_1941 Le Faucon maltais (The Maltese Falcon) de John Huston (la création du 'privé' - à part ça, bon)

_1956 L'Homme de Lisbonne (Lisbon) de Ray Milland(vague polar dont le seul intérêt est le côté daté)

_1956 Géant (Giant) de George Stevens (où l'on confirme que james dean joue toujours de la même façon, et comme une limande molle)

_1959 Les Chemins de la haute ville (Room at the Top) de Jack Clayton (mélo et critique sociale de bon aloi, même si signoret ne me fait guère vibrer)

_1969 Les Soldats vierges (The Virgin Soldiers) de John Dexter (full paper jacket - mi pastiche, mi drame, globalement assez mou)

_1970 Wanda de Barbara Loden (les 70s dans leur meilleur, même si trop psycho-exhalté-folie à mon goût)

_1974 Tremblement de terre (Earthquake) de Mark Robson (nanard catastrophe)

_1974 Le Flambeur (The Gambler) de Karel Reisz (mon tropisme 70s plus james caan rend la chose forcément assez irrésistible)

_1978 L'Argent de la banque (The Silent Partner) de Daryl Duke (polar léger, regardable par son ambiance typiquement 70s)

_1979 Justice pour tous (... And Justice for All) de Norman Jewison (pas le meilleur al pacino, mais quand même agréable)

_1979 Monty Python, la vie de Brian (Monty Python's Life of Brian) de Terry Jones (pas mon préféré, mais quelques éclairs sauvent le tout, et tellement libre vu d'ici)

_1991 Point break extrême limite (Point Break) de Kathryn Bigelow (c'est donc ça, l'apogée des 90s ont mal vieilli) (sauf nous, bien évidemment)

_1993 Leni Riefenstahl, le pouvoir des images (The Wonderful, Horrible Life Of Leni Riefenstahl) de Ray Muller (une vie incroyable, une femme fascinante, une cinéaste exceptionnelle - mais une sympathisante nazie, quoi qu'elle prétende)

_1995  Apollo 13 de Ron Howard(un vrai film, simple, pas méta, pas enfantin, c'est bien agréable)

_1997 Princesse Mononoké (Mononoke-Hime) de Hayao Miyazaki (épatant)

_1997 The Game de David Fincher (habile mais ne laisse aucune marge au spectateur, pris par la main d'un bout à l'autre du suspense - suspense qui perd donc de son efficacité)

_1998 Hors d'atteinte (Out of Sight) de Steven Soderbergh (clooney et lopez sont beau autant que le téléfilm est plat - en même temps, on s'y attendait)

_2017 Dragonfly Eyes (Qing Ting Zhi Yan) de Bing Xu (entièrement en caméras de vidéosurveillance, mais ne m'a pas accroché un instant)

_2000 Gladiator de Ridley Scott (film de gladiateur total)

_2000 Mercuriales de Virgil Vernier(les tours et une atmosphère étrange sauvent presque le film de sa mièvrerie éthérée)

_2000 L'Enfer du devoir (Rules of engagement) de William Friedkin (ça, un friedkin ? tellement navrant qu'on a tenu que 20mn)

_2001 No Man's Land de Danis Tanovic (un peu plat mais drôle, politique, très noir)

_2001 L'uomo in più (L'homme en plus) (L'Uomo in più) de Paolo Sorrentino (balourd et laid - et ennuyeux)

_2005 The Notorious Bettie Page de Mary Harron (ne casse pas de briques, l'actrice n'est que modérément convaincante, mais bon, bettie page)

_2009 Star Trek de J.J. Abrams (nouvelle série, plus jeune donc plus vive, plus abrams donc plus testostéroné - on perd par rapport à avant... mais c'est proprement fait)

_2010 Pour le réconfort de Vincent Macaigne (la lutte des classes avec un côté improvisé cheap qui rend la chose peut-être plus sympathique que si ça avait été 'juste' une comédie française)

_2010 Les Runaways (The Runaways) de Floria Sigismondi (mais enfile les clichés 'rock' comme une nonne un chapelet, mais pas désagréable, et basé sur une certaine proximité avec la vérité, semble-t-il)

_2011 God Bless America de Bobcat Goldthwait (une sorte de pre-prequel de idiocracy, parfois un peu facile mais particulièrement radical, et jusqu'au bout)

_2013 Star Trek Into Darkness de J.J. Abrams (voir ci-dessus)

_2015 L'étreinte du serpent (El abrazo de la serpiente) de Ciro Guerra (aguirre, sans la folie outrancière, mais avec la fièvre)

_2015 Parallels de Christopher Leone (une bonne base, pas exploitée.. sauf si c'est le début d'une série, comme il s'est avéré après vérification)

_2016 Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck (politique, grand public, pas désagréable sans plus)

_2016 Star Trek Sans limites (Star Trek Beyond) de Justin Lin (voir ci-dessus, en remplaçant le mot abrams par lin)

_2016 Detour de Christopher Smith (polar qui se croit moderne et malin, mais une ou deux bonnes idées de construction ne suffiront pas à compenser la vacuité des clichés utilisés)

_2017 Tesnota – Une vie à l’étroit (Tesnota) de Kantemir Balagov aka Closeness (huis-clos très noir et assez étouffant, porté par une actrice-personnage plutôt fascinante)

_2017 We Blew It de Jean-Baptiste Thoret (we did)

_2017 Le Sens de la fête de Eric Toledano, Olivier Nakache (amusant tant que ça reste une comédie, mais le virage sentimentalo-sérieux au milieu est assez navrant)

_2017 Marjorie Prime de Michael Almereyda (un black-mirror sobre et plutôt élégant mais un peu mou et trop psychologisant)

_2018 Leave No Trace de Debra Granik (un point de vue socio-politique et radical mais non univoque, une bonne surprise)

_2018  Paul Sanchez Est Revenu ! de Patricia Mazuy (curieux car dispersé entre comédie, polar à suspens assez basique, et critique de la société et du vide qu'elle crée dans la vie de gens - mais français)

_2018 Un berger et deux perchés à l'Elysée ? de Philippe Lespinasse, Pierre Carles (hilarant et libre)

_2018 Arctic de Joe Penna (all is lost dans les glaces - scénario particulièrement mince, de belles images)

_2017 En Liberté ! de Pierre Salvadori (loufoque et léger, agréable divertissement)

_2018 L'Amour est une fête de Cédric Anger (deux mois après il a fallu que je regarde l'affiche pour me souvenir de ce navet - situé à une bonne époque, avec un sujet amusant, mais un mauvais film)

_2018 Wild Rose de Tom Harper (III) (terriblement mélo, et autour d'un personnage assez désagréable qui chante une musique qui me déplaît - ce qui n'aide pas)

_2019 Apollo 11 de Todd Douglas Miller (documentaire très beau, assez inutile, mais fascinant)

_2019 Captive State de Rupert Wyatt (polar sf minimaliste, tendu et sec, ne manque peut-être qu'un peu plus de fond socio-politique pour être une excellente surprise)

_2019 Diamantino de Gabriel Abrantes, Daniel Schmidt (fou, idiot et kitsch, mais politique - je comprends qu'on puisse détester, mais ça n'est pas mon cas)

_2019 Jessica Forever de Caroline Poggi, Jonathan Vinel (joué de façon terriblement française, mais tellement inattendu que c'est assez fascinant)

_2019 L'Empire de la Perfection de Julien Faraut (john mcenroe est un personnage de cinéma pas assez exploité)

_2019 Years And Years de Russell T Davies (une série... donc comme toujours je me lasse dès le 2ème - surtout que le côté exacerbé néo-black-mirror socio-polique est assez épuisant (et flippant, oui, mais ça ne suffit pas))

_2019 Alita : Battle Angel de Robert Rodriguez (compilation façon jeu vidéo et assez laide de films et idées déjà vus ailleurs)

_2019 Avengers: Endgame de Joe Russo, Anthony Russo (déjà oublié)

_2019 Captain Marvel de Anna Boden, Ryan Fleck (est au féminisme ce que black panther était à la cause afro-américaine - peu)

_2019 X-Men : Dark Phoenix de Simon Kinberg (ça fait longtemps que j'ai dépassé mon capital super héro, et qui plus est celui là est juste regardable)

_2019 Godzilla 2 - Roi des Monstres (Godzilla: King of the Monsters) de Michael Dougherty (au début on est un peu inquiet, mais ouf, si fait, godzilla est bien le roi des monstres)

_2019 Iron Sky 2 (Iron Sky: The Coming Race) de Timo Vuorensola (vain, car n'a gardé que le côté geek rigolard provocateur ado du premier, qui avait un truc en plus (ne me demandez pas quoi - la fraîcheur peut-être))

_2019 Men In Black: International de F. Gary Gray (poussif, plat et enfantin au point de ne pas être regardable)

_2019 Parasite de Joon-ho Bong (à peine distrayant, belle déception)

_2019 Shazam! de David F. Sandberg (alors en fait c'est assez, non, c'est très nul)

_2019 Spider-Man: Far From Home de Jon Watts (ok fini les films de super-héros : il y a des films pour ados des 80s qui sont plus caustiques et vifs - tenir 20mn est un maximum poli)

_2019 The Wandering Earth (Liu Lang Di Qiu) de Frant Gwo (le premier nanar sf néo-holliwoodien à gros budget fait par un chinois - la mondialisation est définitive)

_1929 L'homme à la caméra - Chelovek s kino-apparatom de Dziga Vertov(chef d’œuvre visuel, hymne univoque au modernisme - qui peut être discutable vu d'ici)

_1937 La Grande Illusion de Jean Renoir (jeu et dialogues très datés, mais des personnages classe (contre classe), et un fond noir et élégant)

_1941 Illusions perdues - That Uncertain Feeling de Ernst Lubitsch (à peine une pièce de boulevard, sans compter l'étrangeté des comportements amoureux et de la morale)

_1944 Laura de Otto Preminger (pièce de boulevard un peu enlevée, mais avec une fin curieusement abrupte)

_1945 Le Poids d'un mensonge - Love Letters de William Dieterle  (comédie romantique dans un décor de carton pâte  - pas ce que je préfère, mais on me dit que si, c'est très bien)

_1946  Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor  (jenifer jones ne ressemble à rien, le film non plus)

_1952 Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain) de Stanley Donen, Gene Kelly (un exercice bizarre, des numéros dansés sous acide étonnants, mais pour un film haché, flottant et peu exhalant)

_1953 Plus fort que le Diable (Beat the Devil) de John Huston (série de sketchs à la limite du burlesque, histoire sans réelle cohérence, presque un livre d'aventure feuilletonné)

_1954  Voyage en Italie (Viaggio In Italia) de Roberto Rossellini (lest's go down to the bar - à part ça pas grand chose)

_1955 Du rififi chez les hommes de Jules Dassin (jeu d'acteur et argot particulièrement daté, mais une scène de casse exceptionnelle (et totalement silencieuse) qui peut justifier à elle seule la vision)

_1955 Le Grand couteau (The Big Knife) de Robert Aldrich (encore une fois, le sens moral et les relations humaines de ces années là nous échappent)

_1956 Planète interdite (Forbidden Planet) de Fred M. Wilcox (parfaitement kitsch, désuet et mou, mais avec une fin pas idiote, et un mélange de foi et de critique du progrès inattendus)

_1956 La Loi du Seigneur (Friendly Persuasion) de William Wyler (des questions certainement profondes, un traitement assez niais)

_1956  Patterns de Fielder Cook(le ver est dans le fruit du capitalisme depuis longtemps, il n'a fait que grossir mais glaçait déjà à l'époque)

_1956 L'Homme au complet gris (The Man in the Gray Flannel Suit) de Nunnally Johnson (un homme normal confronté à la grande histoire crée des fissures dans l'american way of life)

_1956 Moby Dick de John Huston (thou shall not oar the wrath of thee - fascinant, mais uniquement par la vieillerie des dialogues)

_1957 Les sentiers de la gloire - Paths of Glory de Stanley Kubrick (pamphlet antimilitariste, beau, sombre et misanthrope)

_1957 Le Pont de la rivière Kwaï (The Bridge on the River Kwai) de David Lean (charge contre l'armée ambigüe car elle glorifie en même temps l'esprit de sacrifice et la dignité du code du soldat)

_1960 La Dolce Vita de Federico Fellini (fascinant, curieux, ennuyeux)

_1960 Le Trou de Jacques Becker (forcément daté, mais clinique et noir de bon aloi)

_1960 La Garçonnière (The Apartment) de Billy Wilder (un loser quasi burlesque dans un film curieusement amoral, ni drôle ni réellement critique - peu convainquant)

_1961 Le Temps du châtiment (The Young Savages) de John Frankenheimer (encore un film incompréhensible vu d'ici, par son mélange de noirceur glauque et de bon sentiments candides)

_1965 Pierrot le fou de Jean-Luc Godard (pierrot le fou)

_1972 Aguirre, la colère de Dieu (Aguirre, der Zorn Gottes) de Werner Herzog (fascinant les 5 premières minutes, puis aussi plat que kinski est outrancier)

_1974 La Tour infernale (The Towering Inferno) de John Guillermin (le maître étalon du film catastrophe)

_1979 Le Syndrome chinois (The China Syndrome) de James Bridges (froid et sec, sans même de musique, mieux que dans mon souvenir)

_1980 La Porte du paradis (Heaven's Gate) de Michael Cimino (en fait non, on va regarder autre chose)

_1988 Piège de cristal (Die Hard) de John McTiernan (le maitre-étalon du genre, qui a raisonnablement vieilli)

_1990 Beau Travail de Claire Denis (comme un coup de feu tiré pour rien dans le désert)

_1990  Le Vélo de Ghislain Lambert de Philippe Harel (un peu comme de regarder le tour de france à la télé : linéaire, vide, mais avec un côté reposant)

_1994 Star Trek Generations de David Carson (very far from full warp)

_2007 Les Deux mondes de Daniel Cohen (tiens, on s'est arrêtés bien avant la fin)

_1995 Les Randonneurs de Philippe Harel (vaguement sympathique)

_1999  Instinct de Jon Turteltaub (un fond intéressant et assez inédit, mais une forme absolument désastreuse)

_2003 Braquage à l'italienne (The Italian Job) de F. Gary Gray (à peine regardable un dimanche soir à la télé)

_2006 Mémoires de nos pères (Flags of Our Fathers) de Clint Eastwood (dur et critique envers la société us, mais très répétitif et long)

_2006 Jean-Philippe de Laurent Tuel (comédie sans prétention, et assez distrayante grâce au contraste luchini/smet)

_2006 Lettres d'Iwo Jima (Letters from Iwo Jima) de Clint Eastwood (le projet de diptyque était enthousiasmant, mais ce volet, malgré sa noirceur, est globalement gnian-gnian)

_2006 Inside Man - l'homme de l'intérieur (Inside Man) de Spike Lee (bien essayé, mais très loin de ocean's 11)

_2007 La Guerre selon Charlie Wilson (Charlie Wilson's War) de Mike Nichols (un sentiment bizarre et désagréable, peut-être pas étranger au côté univoque et ultra patriote us du film)

_2007  There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson (un début prenant, puis un long ennui guimauveux s'installe malgré de lourdeaux efforts pour dramatiser l’histoire)

_2008 Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Le Prince Caspian (The Chronicles of Narnia: Prince Caspian) de Andrew Adamson (ennui, quoi que non partagé ici)

_2009 A Serious Man de Joel Coen, Ethan Coen (distrayant, donc déjà pas mal pour un film des coen)

_2010 The Company Men de John Wells (niaiserie qui se voudrait critique capitaliste, n'est pas 'patterns' qui veut)

_2011 Black Pond de Tom Kingsley, Will Sharpe (curieux, un peu bancale et flottant, mais estimable en tant que premier film au budget particulièrement ridicule)

_2012 Keep Smiling (Gaigimet) de Rusudan Chkonia (concours de beauté Géorgie, mal fichu mais sauvé par une ambiance politico-sociale rare ici, et un film très noir)

_2012 Wakey Wakey de Adrian Goodman (se croit arty mais n'est pas lynch ou meyer qui veut)

_2016 Pandora de Jong-woo Park (première partie excellente, fin trop longue et larmoyante, mais in fine un bon plaidoyer anti-nucléaire, ce qui n'est déjà pas mal)

_2016 Pity de Babis Makridis (la weird greek wave, mais pas dans son meilleur, manque un peu de corps pour rester captivé jusqu'au bout)

_2017 La Lune de Jupiter (Jupiter holdja) de Kornél Mundruczó (très noir, inattendu, contemporain et social, malheureusement s'enlise un peu sur la fin)

_2017 The Butterfly Tree de Priscilla Cameron (un peu de dureté et de désespoir et on avait un nouveau alabama monroe - raté, on n'a que l'imagerie un peu rock et un amour inattendu)

_2017 Attraction de Fedor Bondarchuk (nul à très regardable, selon les spectateurs présent - peut-être que si ça n'était pas (en) russe)

_2017 Kingsman : Le Cercle d'or (Kingsman: The Golden Circle) de Matthew Vaughn (remplit son office de vide cerveau outrancier et assez vain - plus supportable que le premier)

_2017 Southern Belle de Nicolas Peduzzi (l'amérique white trash, toujours fascinant - mais assez vain également)

_2018 Astérix - Le Secret de la Potion Magique de Louis Clichy, Alexandre Astier (distrayant, donc pas mal pour une adaptation d'astérix - mais très enfantin)

_2018  Au Poste ! de Quentin Dupieux (sympathique, mais sans doute trop malin, et méta, et content de soi)

_2018 L'Homme qui tua Don Quichotte (The Man Who Killed Don Quixote) de Terry Gilliam (terry gillian se regarde faire du terry gillian, lo-fi, théâtral, romanesque, romantique, foutraque, ennuyeux)

_2018  Vice de Adam McKay (superproduction us assez typique, vaguement critique, vaguement dithyrambique, et surtout trop rapide si on n'a pas suivi la politique là-bas ces 40 dernières années - n'imprime pas tellement)

_2018 Aquaman de James Wan (pensum navrant pour tout le monde)

_2018 Black Mirror: Bandersnatch de David Slade (mou et ennuyeux, au point qu'on n'a pas fini - peut-être aurait-il fallu jouer et pas regarder en 'film'  ? mais même pas sûr)

_2018  Climax de Gaspar Noé (assez fascinant au début, totalement vain et boursouflé par la suite)

_2018 Cold War (Zimna Wojna) de Pawel Pawlikowski (plutôt agréable, mais bien trop romanesque)

_2018 En fumée de Quentin Papapietro (sympathique loufoquerie parisienne, arty et lo-fi)

_2018 Free Solo de Elizabeth Chai Vasarhelyi, Jimmy Chin (III) (ce que fait cet homme est fou, c'est assez fascinant à regarder)

_2018 La Mule (The Mule) de Clint Eastwood (à des années lumières de gran torino, et à la morale plus que discutable, pour ne pas dire gênante)

_2019 Leto de Kirill Serebrennikov (vaguement rock, pas très roll, assez bien clippé)

_2019 La Grande Aventure Lego 2 (The LEGO Movie 2: The Second Part) de Mike Mitchell (sans sous-titres j'ai pas compris toutes les blagues - mais plutôt fou, bien que plus enfantin et assez loin de la dinguerie épileptique du premier)

_1932 Scarface de Howard Hawks (très noir, très cynique et avec une classe forcément très old school qui rend le film assez fascinant)

_1940 The Shop Around The Corner - Rendez-vous de Ernst Lubitsch (bluette théâtrale légère, très appréciée à côté de moi)

_1941 Citizen Kane de Orson Wells (ouf, encore une preuve que je je suis pas cinéphile, je n'ai pas été touché par le mythe !)

_1946 It's a Wonderful Life - La Vie est belle de Franck Capra (beaucoup trop de bons sentiments de mon côté, juste ce qu'il faut si j'en crois ma dame)

_1946 Cluny Brown - La folle ingénue de Ernst Lubitsch (assez poussif, malgré la très charmante jennifer jones et la peinture amusant de upper class anglaise corsetée)

_1950  All About Eve de Joseph L. Mankiewicz (pourquoi pas, mais le physique peu à notre goût de l'actrice n'a pas favorisé notre adhérence)

_1952 Le port de la drogue - Pick-up on south street de Samuel Fuller (noir et vieux, l'un s'est laissé porter, l'une pense que c'est nul)

_1953 Tant qu'il y aura des hommes - From Here To Eternity de Fred Zinnemann (la dénonciation-glorification de l'armée n'est pas désagréable, mais c'est globalement une bluette ancré assez artificiellement dans la grande histoire)

_1960 Elmer Gantry de Richard Brooks (incompréhensible vu d'ici, impossible de savoir si c'est une critique des religions ou de leur système(s) - assez ennuyeux au demeurant, et bien trop de sermons)

_1961 Pocketful of Miracles - Milliardaire pour un jour de Frank Capra (une pièce de boulevard avec un début crispant et de nombreuses longueurs, sauvée paradoxalement par sa désuétude)

_1963 Cléopâtre - Cleopatra de Joseph L. Mankiewicz (terriblement mou et plat, et source d'un ennui assez profond)

_1968 She-Devils on Wheels de Herschell Gordon Lewis (série b assez nulle, mais des filles libres, libertaires, dominatrices et motardes, c'est cool)

_1970 Beyond The Valley Of The Dolls - La Vallée des plaisirs de Russ Meyer (pure série b, mélange bizarre de trash, de niaiseries, de blagues plus ou moins adultes et de moralisme compassé)

_1980 Le Roman d'Elvis - Elvis de John Carpenter (pas désagréable sans plus, Kurt Russel s'est fait plaisir et amuse la galerie de son jeu de jambe)

_1980 Les Lettres d'un homme mort - Pisma myortvogo cheloveka de Constantin Lopouchanski (noir, lent, russe, pas entré dedans, pas fini)

_1983 La clef - La chiave de Tinto brass (tinto fera bien mieux et politique que cette soupe vaguement érotique et parfaitement plate)

_1983 L'étoffe des héros - The Right Stuff de Philip Kaufman (linéaire, américain, patriote, un peu ennuyeux)

_1992 Bad Lieutenant de Abel Ferrara (noir, très noir, vraiment pas d'espoir)

_1996 Star Trek First Contact de Jonathan Frakes (très mou, très cheap et très tarte, mais, en partie pour ça, un peu sympathique comme du star trek)

_1986 Sid and Nancy de Alex Cox (assez moche et peu palpitant, malgré une peinture des méfaits crades causés par la drogue sans concession)

_1998 Star Trek Insurrection de Jonathan Frakes (mou, cheap et tarte, mais, en partie pour ça reste sympathique comme du star trek)

_1998 Le négociateur - The Negotiator de F. Gary Gray (efficace, sans prétention et assez tendu tout le long)

_2002 Star Trek Nemesis de Stuart Baird (bon si on enlève la bonhomie rassurante du capitaine picard (jehannlouc pikkard), il ne reste pas grand chose)

_2004  Locataires - 3 Iron - Bin jip de Kim Ki-duk (terriblement romantique, mais le choix d'avoir deux personnages principaux sans une ligne de dialogue rend la chose très radicale, et in fine assez fascinante)

_2005 Narnia 1 - The Chronicles of Narnia - The Lion, The Witch, and The Wardrobe de Andrew Adamson (terriblement plat et convenu, pas une seule surprise)

_2008 Seuls two de Eric Judor, Ramzy Bedia (belle idée, décevante concrétisation)

_2012 Podium de Yann Moix (une comédie tout à fait regardable grâce à poelvoorde qui emmène le tout avec sa folie sérieuse unique)

_2014  Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys - Love & Mercy de Bill Pohlad (une évocation sympathique des garçons de plage dans sa partie 60s, mais un peu gâchée par le pathos de la partie 80s)

_2015 La Tour 2 Contrôle Infernale de Eric Judor (du burlesque pas mal vrillé, mais pas ma came)

_2015 Manifesto de Julian Rosefeldt (j'ai déjà vu des choses prétentieuses et ampoulées, celle-là n'est pas la moindre - et même si je n'ai pas tout vu)

_2017 Petit Paysan de Hubert Charuel (très beau, assez dur, plutôt triste mais sans pathos - et semble plutôt bien documenté et joué)

_2017. Au revoir là-haut de Albert Dupontel (de bonne choses parfois avec son fond de clownerie triste et cynique, mais qui flirte malheureusement avec une niaiserie esthético-romantique à la amélie poulain)

_2017 Spider-Man Homecoming de Jon Watts (trop bien pour 175M de dollars ça vaut grave pour quelques blagues et de nombreuses pirouettes, pas certain du rapport qualité prix)

_2017 Those who are fine - Dene wos guet geit de Cyril Schäublin (histoire un peu inexistante, ce qui est presque secondaire car très agréablement minimaliste et esthétique)

_2018 Under The Silver Lake de David Robert Mitche (long, flottant, inégal, mais avec un je ne sais quoi d’inattendu qui accroche l’œil malgré un léger ennui)

_2018 Ant-Man et la guêpe - And The Wasp de Peyton Reed (film de superhéros ludique et pas boursoufflé au vu des ce qui se fait en ce moment - d'ailleurs attention, c'est surtout un film de blagues)

_2018 BlacKkKlansman de Spike Lee (désagréable, plat, ennuyeux et pas crédible - zappé)

_2018 First Man de Damien Chazelle (la première demi-heure de pathos lourdingue nous a coupé l'envie d'aller sur la lune)

_2018 Les Indestructibles 2 - The Incredibles 2 de Brad Bird (ok empowerment féminin, ok belle réalisation, mais sans le personnage de jack-jack, le film serait particulièrement plat)

_2018 Mission Impossible - Fallout de Christopher McQuarrie (2h de bourre-pifs chorégraphiés pour 10mn d'histoire à twists hénaurmes)

_2018 The Quake - Skjelvet de John Andreas Andersen (téléfilm catastrophe)

_2018 Ultra pulpe de Bertrand Mandico (comme pour les garçons sauvages, je devrais détester son maniérisme et j'ai été assez pris comme un lapin dans des phares devant son univers organique, brouillon, bizarre, érotique, cheap, lent, etc.)

_1943 Le ciel peut attendre - Heaven Can Wait de Ernst Lubitsch (pour moi une pièce de boulevard datée - mais si on demande à corinne c'est très drôle)

_1958 Les racines du ciel - The Roots of Heaven de John Huston (sympathique par son côté désuet, mais bon)

_1955 A l'est d'Eden - East of Eden de Elia Kazan (noir et assez amoral, mais dean joue vraiment comme une patate dégingandée, pas crédible un instant en jeune des années 10)

_1955 20000 lieues sous les mers - 20,000 Leagues Under the Sea de Richard Fleisher (un disney au fond très pessimiste par le futur réalisateur de soleil vert - où l'on fait le lien enfin entre soleil vert et rollerball, avec la pièce de bach jouée par le capitaine !)

_1956 La nuit du chasseur - The Night Of The Hunter de  Charles Laughton, Robert Mitchum (conte noir expressionniste qui m'a laissé particulièrement froid - malgré une indéniable bizarrerie malsaine)

_1957 Dieu seul le sait - Heaven knows miss allison de John Huston (pochade assez poussive, très anecdotique)

_1959 Autopsie d'un meurtre - Anatomy of a Murder de Otto Preminger (le film de procès, plutôt vif et efficace, mais laisse un sentiment curieux, notamment une désagréable impression de profonde misogynie)

_1959 Ben-Hur de William Wyler (un poncif interminable, entrecoupé de sermons - je comprends pourquoi on ne parle que de la course de chars...)

_1967 Le joli mai de Chris Marker (élégant, politique et fascinant)

_1973 Serpico de Sydney Lumett (un pacino fiévreux, dans film typiquement 'nouvel hollywood' dans son esthétique, donc un spectacle a minima agréable - mais sans plus)

_1976 Le désert des tartares -  Il Deserto dei Tartari de Valerio Zurlini (film formellement classique, lent et presque bien, mais avec une fin bien trop fiévreuse et appuyée)

_1979 Simone Barbès ou la vertu de Marie-Claude Treilhou (assez mal joué mais qui dégage un charme curieux et assez irrésistible - et, comme l'actrice, on subit, mais pas désagréablement, un bel ennui un peu triste et désabusé)

_1982 Fitzcarraldo de Werner Herzog (trop exalté pour moi, au point qu'on n'y croit pas - mais plaisant grâce à kinsky et aux ambiances)

_1992 Luna Park de Pavel Lungin (un début glaçant et assez fascinant, puis on s'enlise dans une histoire de filiation grossière fils facho/père juif qui ne m'a pas du tout passionné)

_1997 Austin Powers: International Man of Mystery de Jay Roach (pas drôle, au point d'en être un peu gênant, voire par moment de regretter benny hill)

_1998 Il faut sauver le soldat Ryan - Saving Private Ryan de Steven Spielberg (classique et efficace, mais mondieu que de pathos et de patriotisme sacrificiel !)

_1998 Le meilleur des mondes - Brave new world de Leslie Libman (téléfilm plat et grossier, pas regardable)

_2000 Redacted de Brian de Palma (sans doute pavé d'un bon fond politique, mais avant tout putassier, mou et désagréable)

_2004 Alexandre - Alexander de Oliver Stone (irregardable - long, ennuyeux, plat et avec des acteurs au charisme de bernique)

_2004 L'effet papillon - The Butterfly Effect de Eric Bress, J. Mackye Gruber  (un scénario malin et retors qui aurait mérité autre chose qu'un film limite Z, brouillon, cheap et laid)

_2004 Last Life in the Universe de Pen-ek Ratanaruang (personnages creux et vague histoire d'amour flottante - ennui)

_2007 The Simpsons Movie de David Silverman (pas révolutionnaire ni terriblement irrévérencieux, mais globalement drôle)

_2008 L’œil du mal - Eagle Eye de D.J. Caruso (une trame parano et des idées efficaces dans une société de surveillance totale, mais un film plat)

_2010 Red de Robert Schwentke (un pur divertissement dans la veine, et quasi au niveau, de ocean's 11)

_2011 Contagion de Steven Soderbergh (sobre mais mou, et avec une intrigue à ellipses particulièrement bancale - pour ne pas dire pleine de trous incohérents et ratée)

_2014 La Sapienza de Eugène Green (visuellement irréprochable mais incroyablement 'bourgeois éclairé' dans sa forme et dans son fond - sans compter une impression de pastiche de film français lettré et prétentieux)

_2016 The Revenant de Alejandro González Iñárritu (pudding indigeste cousu de fil blanc - quelques beaux paysages)

_2016 The Ornithologist de João Pedro Rodrigues (élégant et bizarre, oscillant joliment entre fable et trivialité - un plaisir, mais non partagé à la maison)

_2016 Antiporno de Sion Sono (bien bizarre et agréablement tordu dans sa construction, mais l'hystérisme factice de l'actrice principale ruine assez totalement la possibilité d'y prendre plaisir)

_2016 Fleabag de Phoebe Waller-Bridge (détestation épidermique de l'actrice, de cette façon de jouer 'connivent', de l'humour, de tout donc - au point de presque rester pris comme dans des phares)

_2017 How To Talk To Girls At Parties de John Cameron Mitchell (étonnant film psychédélique seventies mais fait 50 ans après, à la fois raté et très bien - donc en ça assez punk, et raccord avec l'idée développée)

_2017 Tehran Taboo de Ali Soozandeh (sans doute un exploit politique, une relative réussite esthétique, mais bien trop appuyé et lourdaud pour qu'on se sente vraiment concerné)

_2017 The Beyond de Hasraf Dulull (petit essai bavard et malin, servi par un twist final parfaitement inattendu, malheureusement suivi d'un post-scriptum d'une platitude aussi niaise que désastreuse pour le film)

_2018 Avengers Infinity War de Joe et Anthony Russo (super héros comme vulgus pecum je suis d'accord, il y a trop de monde et ok, on peut se débarrasser de la moitié de l'univers - à part ça, le film...)

_2018 Béhémoth - le dragon noir de Bei xi mo shou (un aperçu de cette fin de monde qui se joue actuellement, sidérant par sa beauté glaçante)

_2018 Ready Player One de Steven Spielberg (ok pépé maîtrise les codes d'aujourd'hui et sait multiplier les clins d’œils - ce qui ne suffit pas à faire un film intéressant, je dirais)

_2018 American Animals de Bart Layton (une caricature de film indie, bien rendue par un bon élève - mais c'est terriblement mou et surtout insupportablement moralisateur)

_2018 Fahrenheit 451 de Ramin Bahrani (un remake inutile, comme il se doit - fausse complexité et images clippées en sus)

_2018 L'ile aux chiens - Isle Of Dogs de Wes Anderson (un choix de radicalité visuelle tout à fait respectable, un fond pas niais, mais un film peu accrocheur, pour ne pas dire ennuyeux)

_2018 Ocean's Eight de Gary Ross (sans être totalement désagréable c'est mou, le scénario n'est pas surprenant un instant, l'ensemble terriblement en deçà du premier)

_2018 Le Jour de mon retour - The Mercy de James Marsh (marin devenu fou vs. famille éplorée - propre, plat et hollywoodien)

_2018 UFO de Ryan Eslinger (fond sympathique, visuellement clean, mais brouillon, on n'accroche pas)

_2018 Woman at war - Kona fer í stríð de Benedikt Erlingsson (agréable divertissement, très esthétique, plutôt habile et gentiment politique - un peu (beaucoup) trop gentiment, d'ailleurs)

 

_1957 12 hommes en colère de Sidney Lumett (enfin pris le temps et l'envie de le voir - eh bien c'est comme on imagine, en gros) (oui, je sais, j'ai déjà dit la même chose)

_1965 La Decima Vittima de Elio Petri (pas exceptionnellement palpitant, mais assez ironique, un peu critique, et terriblement pop)

_1965 Shanty Tramp de Joseph G. Prieto (film d'exploitation très noir, passablement cynique et sans doute très osé à l'époque - mais voilà, l'époque à changé)

_1966 La bataille d'alger de Gillo Pontecorvo (exceptionnel, au sens premier comme au sens figuré)

_1966 Andrei Rublev de Andrei Tarkovski (tarkovski plus le moyen âge  plus les considérations religieuses, c'est trop pour moi - malgré la question de la peinture)

_1970 Il conformista de Bernardo Bertolucci (un antihéros antipathique fasciste et lâche, un sujet intéressant - mais qui ne m'a pas convaincu)

_1971 Vladimir Et Rosa de Jean-Luc Godard (godard n'est plus godard pour un temps, et expérimente visuallo-politiquement dans des films pas regardables aujourd'hui si on n'est pas historien de l'art politiques)

_1971 W.R. Mysteries Of The Organism de  Dušan Makavejev (expériences autour de l'orgasme + très une sérieuse révolution communiste + une esthétique assez hystérique-pop = un mix totalement barré d'époque assez inattendu)

_1974 Le Crime de l'Orient-Express de Sidney Lumett (casting sidérant, rendu mou et assez criard)

_1983 Mourir à 30 ans de Romain Goupil (intéressant en creux sur ce que seront renoncement et lutte des places de beaucoup des personnages suivis - sauf celui meurt, justement)

_1988 Patty Hearst de Paul Shrader (un début un peu psychédélique pas inintéressant, mais de moins en moins convainquant au fur et à mesure qu'on avance)

_1989 Sexe Mensonge et Vidéo de Steven Soderbergh (assez laid, assez lent, assez culcul-romantique - pas désagréable pendant un temps, puis, d'un coup, si, insupportable)

_1995 Mallrats de Kevin Smith (presque hypnotisant de nullité - mais même pas)

_2003 Paycheck de John Woo (navet de série B)

_2004 Backstage de Emmanuelle Bercot (trop ado-romantique-mylène-farmer pour moi, mais assez vénéneux, ce qui fait qu'on tient le temps du film sans trop décrocher)

_2004 Elvis Has Left The Building de  Joel Zwick (navet de série B)

_2004 The Stepford Wives de Frank Oz (victime de la malédiction du remake : lourdaud et n'apportant rien, sauf une tentative de twist féministe pour justifier sans doute le geste)

_2005 The Devil And Daniel Johnston de Jeff Feuerzeig (j'aurais aimé m'intéresser à un freak - mais sa musique niaise ne me touche pas)

_2006 Vagues invisibles de Pen-ek Ratanaruang (polar onirique et doux, filmé de façon extrêmement originale et élégante, jamais vu autant de décadrages et de hors champs)

_2008 Gran Torino de Clint Eastwood (un film académique, hollywoodien, avec de beaux personnages ambigus, et très bien fait - et donc c'est tout)

_2009 Black Dynamite de Scott Sanders (très habile pastiche des films de blaxplotation - très drôle, aucun intérêt, du tarantino première période)

_2009 The Road de John Hillcoat (un tire larme outrancier - mais particulièrement sombre et pessimiste)

_2013 Coherence de James Ward Byrkit (bonne petite surprise bavarde, habile et sans budget)

_2013 Machete Kills de Robert Rodriguez (pas le bon jour, pas fini)

_2014 Bird People de Pascale Ferrand (optimiste : les personnages sont un motif, le film est happé ailleurs, du côté du ciel, de l’architecture somptueuse des grandes infrastructures urbaines, du côté des miettes de pain - pessimiste : tarte et 'très français')

_2015 The Lure de Agnieszka Smoczynska (visuellement cohérent, mais pas d'histoire, et musicalement indigent - ce qui est gênant quand la musique représente les 3/4 d'un film)

_2016 United states of love de Tomasz Wasilewski (Notre besoin de consolation est impossible à rassasier)

_2017 Billy Lynn's Long Halftime Walk de Ang Lee (oui et non, mais plutôt oui - sauf pour k.steward)

_2016 Hidden Figures de Theodore Melfi (comment se fait-il que ce ne soit pas film (un peu trop classique peut-être à mon goût) qui redonne la 'fierté noire' à la place du vain black panther ? parce que l'époque n'est pas à la glorification de l'intelligence ? ah oui, mince)

_2016 Tunnel de Kim Seong-hun (trop long sans doute mais assez radical et claustrophobique)

_2016 We've Forgotten More Than We Ever Knew de Thomas Woodrow (bel essai de radicalité formelle, mais trop théatral-essai-arty pour me convaincre)

_2017 The Death Of Stalin de Armando Iannucci (oui c'est mal, mais c'est drôle)

_2017 Three Billboards Outside Ebbing, Missouri de Martin McDonagh (le film réussi des cohen, mais sans les cohen)

_2017 Atomic Blonde de David Leitch (pur james bond féminin testotéroné et outrageusement clippé et incompréhensible de twists finaux, vite lassant)

_2017 Braguino de Clément Cogitore (on est vraiment au minimum de ce qu'on aurait souhaité - mais le documentaire est sauvé par son sujet)

_2017 Downsizing de Alexander Payne (entre burlesque et satire molle, un navet à la limite de la fascination gênante)

_2017 Grave de julia Ducournau (certainement très bien, probablement un exigeant et rare premier film - mais pas ma came)

_2017 I, Tonya de Craig Gillespy (léger ennui + second degré + trash US = les cohen, sortez de ce corps)

_2017 La región salvaje de Amat Escalante (très bon thème, bel essai de mystère, mais on n'y croit pas, on n'entre pas dans la fièvre des personnages)

_2017 Lucky de John Carroll Lynch (aussi élégant que cucul - heureusement assez sobre)

_2017 Le Crime de l'Orient-Express de Kenneth Branagh (plus vif que le premier, mais terriblement laid)

_2017 Star Wars The Last Jedi de Rian Johnson (moins toc toc badaboum que ces derniers temps - sinon, r.a.s., encéphalogramme personnel plat)

_2017 The Shape Of Water de Guillermo del Toro (le goût de l'eau)

_2017 We blew it de Jean-Baptiste Thoret (soudainement obsédé par le fait que le titre (réplique suivie de 'good night man' dans easy rider) peut être vu comme le programme des temps à venir, j'ai oublié d'être très attentif)

_2017 Wilson de Craig Johnson (daniel clowes ne peut pas sauver totalement cette semi réussie adaptation, dark, parfaitement cynique, mais cuculcon en même temps)

_2017 Winter brothers de Hlynur Palmason (très esthétique, froid et noir, presque fascinant)

_2018 Black Panther de Ryan Coogler (la preuve qu'on peut faire un navet de superhéros africano-centré, comme si c'était un autre planète, déconnectée des enjeux de la terre et donc ici de l'afrique - message politique discutable et particulièrement ténu, film surévalué - cf. plus haut hidden figures)

_2018 Mute de Duncan Jones (oui c'est du blade-runner, oui c'est déjà-vu, mais c'est bien étudié, bien relu, assez agréable dans sa lenteur noire - peut-être mieux que le blade runner 2)

_2018 Annihilation de Alex Garland (fond intéressant, on aurait aimé que ça soit bien, mais c'est laid et peu captivant)

_2018 Early Man de Nick Park (animation toujours exceptionnelle, un ou deux sourires)

_2018 Les garçons sauvages de Bertrand Mandico (pas du tout ma tasse de thé, mais vu captif au cinéma, et j'en garde un souvenir curieux et assez fasciné)

_2018 Okja de Joon-Ho Bong (fond radical, forme boursoufflée, globalement pas palpitant)

_2018 Red Sparrow de Francis Lawrence (vulgaire, creux et inutilement violent)

_2018 Western de Valeska Grisebach (sec, politique et esthétique - des choses qui plaisent par ici)

_1968 night of the living deads de George A. Romero (enfin pris le temps et l'envie de le voir - eh bien c'est comme on imagine, en gros)

_1967 les rouges et les blancs - Csillagosok, katonák de Miklos Jancso (fascinant exercice de style, très élégant, avec un scénario équivoque et mystérieux - bien que vieillot, évidemment)

_1975 Un après-midi de chien - Dog Day Afternoon de Sidney Lumet (superbe film désenchanté, sans esbroufe, ancré dans la société de l'époque, et porté par un pacino fiévreux et ambigu)

_1987 Full Metal Jacket de Stanley Kubrick (oui et non, mais oui quand même, pour la première partie)

_1987 L'insoutenable légèreté de l'être - The Unbearable Lightness of Being de Philip Kaufman (niais autant que romanticulcul, terriblement daté, pas regardable - et pourtant j'avais frémis au cinéma à l'époque...)

_1989 Le Décalogue de Krzysztof Kieslowski (un ennui romantique et élégant - je n'ai pas tout regardé)

_2004 Tropical Malady - Sud pralad de Apichatpong Weerasethakul (la première partie est sympathique parce qu'exotique : la même dans le marais nous aurait profondément ennuyé - la deuxième est curieuse, mais trop désincarnée à mon goût pour y entrer)

_2004 Memories of Murder de Joon-Ho Bong (bon les polars c'est pas mon genre préféré, mais là ça a un côté fascinant tellement le côté burlesque/idiot tarte écrase tout le reste)

_2005 Syriana de Stephen Gaghan (beau sujet, volonté ambitieuse, mais problème, c'est film pré-gaz de shistes qui change tout le fond géo-stratégique - et surtout assez ennuyeux)

_2009 Humpday de Lynn Shelton (petite provoc indie US gentillette)

_2014 Jersey Boys de Clint Eastwood (ne sert à rien, ennui instantané)

_2014 Noé - Noah de Darren Aronofsky (d'abord un navet boursouflé, mais aussi un film hypnotisant de mélange de premier degré enfantin et de créationisme noir sous acide)

_2014 Robocop de José Padilha (pas si mauvais pour le peu que je m'en souvienne, mais n'apporte absolument rien de neuf à l'original, qui reste très recommandé)

_2014 Mange tes morts de Jean-Charles Hue (road movie radical, libre, désespéré, pas romantique, et qui assume le ridicule et l'inconfort de la posture) (j'ai trouvé cette phrase où, moi ?)

_2015 Sicario de Denis Villeneuve (polar parano et politique de belle facture, qui à le bon goût d'être a priori documenté - particulièrement violent, mais toujours hors-champ)

_2016 Los decentes de Lukas Valenta Rinner (minimaliste, élégant, social et assez bizarre/déjanté sous son côté sérieux)

_2016 The Bad Batch de Ana Lily Amirpour (un long clip prétentieux, arty et mou)

_2017 Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve (très esthétique, très travaillé, habilement lié au précédent - mais s'effondre petit à petit, embourbé dans le charisme d'huitre asthmatique de ryan gosling)

_2017 Problemos de Eric Judor (évidemment que c'est 'juste' une comédie, avec ses blagues et ses creux - mais vu du diois, c'est hilarant)

_2017 Geostorm de Dean Devlin (Tempête dans un verre gros) (pas de moi, mais pas mieux)

_2017 Logan Lucky de Steven Soderbergh (comédie indé sympathiquement divertissante si on fait comme la plupart des protagonistes, i.e. qu'on laisse son cerveau à l'entrée)

_2017 Personal Shopper de Olivier Assayas (ça y est j'ai beaucoup trop vu kristen stewart au cinéma, il faut une purge... mais un film sec et élégant, qui sait jouer du mystère - jusqu'à une fin culcul à gros sabots)

_2017 The square de Ruben Östlund (oulalaa c'est donc ça le film qui a remué la société des critiques... parlons plutôt de provoc niaise pour ados branchouilles) (et pitié, plus jamais de film avec elisabeth moss, encore plus trop vue que ci-dessus)

_2017 Valérian et la Cité des mille planètes de Luc Besson (fait avec des bouts de ficelles, ce serait un nanard peut-être amusant - mais,là ça a la finesse et l'élégance d'un nouveau riche russe)

_2017 Seven Sisters - What Happened to Monday  de Tommy Wirkola (c'est un jeu vidéo, avec les niveaux, les vies qu'on perd et on progresse, etc., mais pas un film - une tendance néfaste à mon sens, mais qui tend logiquement à se développer au vu des habitus du public visé)

 

_1944 Premier de cordée de Louis Daquin (un peu bath, mais vraiment très désuet)

_1960 Lion's Love d'Agnès Varda (j'aurais aimé aimer - mais il aurait fallu avoir vu moins de films avant pour être surpis par l'expérience)

_1963 Chi lavora e perduto de Tinto Brass (sans doute nouvel-vago-anar et rebelle en son temps, mais daté vu d'ici, et terriblement bavard)

_1963 Ikarie XB 1 de Jindrich Polák (oui en effet ça préfigure 2001, et plein d'autres films de sf, et c'est épatant que vienne de l'est à cette date - mais c'est quand même très vieillot)

_1964 Bande à part de Godard (c'est trop daté pour moi, et pas assez palpitant ou fascinant ou étonnant pour passer outre)

_1969 La chinoise de Godard (difficile de savoir si c'est ironique ou pas - en tout cas c'est irregardable aujourd'hui)

_1970 Charley Varrick de Don Siegel (pas désagréable polar pré-tarantino, mais un peu désuet)

_1973 Baba Yaga de Corrado Fina (peut-être pas mr freedom ou le couple témoin, mais quand même un jalon méconnu de cette époque - et d'après/avec l'aide de Guido Crepax !)

_1973 La Bonne Année de Claude Lellouch (sympathique confrontation entre la misogynie à l'ancienne et le féminisme 70s, avec quelques fantaisies esthétiques et de construction)

_1974 Mahler de Ken Russel (le romantisme romanesque poussé à l'extrême, relativement regardable car totalement psychédélique et particulièrement outrancier)

_1976 Salon Kitty de Tinto Brass (l'enfant inattendu des damnés et de l'appolonide - et bien mieux que ce qu'on pourrait craindre, voire très bien dans son genre)

_1980 Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg (assez radical certes, mais péteux, jouant de la provocation facile et mou - et qui a très mal vieilli)

_1981 Das Boot de Wolfgang Petersen (étouffant à plus d'un titre, et plutôt de bonne facture - mais pas forcément mon sujet préféré toutefois pour rester passionné 3h)

_1981 La Chèvre de Francis Veber (oui bon on ale droit d'être curieux, non ? et de sourire, plus d'une fois)

_1982 Pink Floyd The Wall de Alan Parker (je m'attendais au pire, et voilà que privilege meets brazil - très noir, très regardable)

_1984 Gwendoline de Just Jaeckin (un terrible navet 80s au début, un peu sauvé par une deuxième partie fantastico-nanardesque assez rigolote)

_1985 Mishima (life in 4 chapters) de Paul Shrader (radical et sec, pas inintéressant)

_1986 Blue Velvet de David Lynch (où on se rend compte que c'est comme un brouillon juvénile mais complet des obsessions à venir du cinéaste)

_1987 King Lear de Godard (j'ai été victime d'un énorme ennui maniéré)

_1990 The King of NY d'Abel Ferrara (beaucoup trop 80s dans l'esthétique, scénario un peu tarte, mais un tour de force, comme souvent, de Christofer Walken)

_1990 La cité de la peur de Alain Berbérian (la vérité c'est qu'il y a autant de moments drôles que de moments nuls (haha) - donc malgré un bon paquet de répliques 'cultes', on s'ennuie aussi)

_1992 Basic Instinct de Paul Verhoeven (polar malin au clinquant laid post 80s et aux scènes de cul ennuyeuses et interminables - difficile à regarder aussi car michael douglas a vraiment trop l'air d'un gland)

_1997 Schizopolis de Steven Soderbergh (excellent exercice de style, habile et drôle)

_1998 Ghost Dog The Way of the Samurai de Jim Jarmush (mou et parodique, ou envoutant et magique ? mon choix est fait)

_1999 Barren Illusions de Kiyoshi Kurosawa (en effet, 'vaine illusion' de croire que j'allais le voir en entier)

_2000 Werckmeister Harmonies de Bela Tarr (certes radical et esthétique, mais insupportable par son côté de-la-saleté-nait-la-beauté et sa glorification romantique de la poétique-des-marginaux)

_2006 The Da Vinci Code de Ron Howard (plat et pompeux à la fois)

_2008 Rembrandt's J'accuse de Peter Greenaway (un peu intéressant, assez érudit, globalement ennuyeux)

_2009 Bunny and the bull de Paul King (trop proche de gondry (argh), mais avec un côté wes anderson (ouf), et avec quelques blagues salaces et un peu trash)

_2010 Loft de Erik van Looy (un polar-vaudeville tellement déjà-vouu dès le début que j'ai arrêté au bout de 20mn)

_2010 Machete (revu et très ré-évalué)

_2012 Small Apartments de Jonas Åkerlund (comme quoi il ne suffit pas de mettre tous les codes & clichés des films bizarro-artys pour faire un film bizarro-arty intéressant)

_2013 Computer chess de Andrew Bujalski (une sorte de nostalgie triste et douce, et un sujet intéressant vu à l'heure d'alphagozero)

_2013 Concussion  de Stacie Passon (si on enlève le point, pas inintéressant en soi, d'un couple de femme banal et inclus dans une bonne société, c'est loin d'être palpitant)

_2013 Ida de Pawel Pawlikowski (très esthétique, assez noir, pas trivial - recommandé)

_2013 Kick-Ass 2 de Jeff Wadlow (moins nauséabond que le premier puisque la gamine a grandi, mais particulièrement indigent)

_2014 Frank de Lenny Abrahamson (totalement sundance/indie/us, gentiment arty, musicalement pas désagréable - disons qu'on passe un moment agréable)

_2014 Godzilla de Gareth Edwards (II) (au mieux un passe-temps banal et creux)

_2014 Spring breakers de Harmony Korine (revu et très ré-évalué)

_2015 Endorphine (esthétique irréprochable, histoire labyrinthique et sans concession - peut-être que ça a un côté un peu trop bon élève, sans que je sache comment dire mieux)

_2015 Le Tout Nouveau Testament de Jaco van Dormael (fantaisie à la limite du gondrisme, mais pas désagréable car assez drôle)

_2016 Certain Women de Kelly Richards (on ne sait pas pourquoi, mais c'est fascinant - et beau comme un hiver sans neige)

_2016 Colossal de Nach Villagondo (titre exagéré à mon sens, mais comme corinne a vraiment aimé, on va dire que c'est pas si mal - en tout cas un mélange des genre inattendu)

_2016 Lo Chiamavano Jeeg Robot de Gabriele Mainetti (à rapproche du film ci-dessus, mais sans lien - sauf l'idée du mélange, ici mafia+super héros loose)

_2016 Money Monster de Jodie Foster (j'espérais mieux de la réalisatrice - network, 40 ans plus tôt, reste plus percutant)

_2016 Nocturnal Animals de Tom Ford (il ne suffit pas de faire des images léchées et un film rien bizarre pour faire du lynch)

_2016 Office christmas party de Will Speck (de temps en temps, se rendre compte de ce qui fait rire le grand public ricain est intéressant)

_2016 Q de Laurent Bouhnik (belle tentative de faire un film avec du cul explicite et une exaltation nuit-fauvesque 80s - mais joué avec les pieds et pas mon trip)

_2016 Rogue One de Gareth Edwards (je sais que je l'ai vu, mais je ne me souviens pas d'un plan deux mois plus tard)

_2016 Snowden de Oliver Stone (un film utile et pédagogique déguisé en thriller romantique grand public - bon complément au doc citizen 4)

_2016 Suicide squad de David Ayer (dans les limites de son genre très balisé, un film ludique, froid et adulte, et sans la vulgarité de deadpool)

_2016 The Lost City Of Z de James Gray (un film beau et classique, sans cynisme - avec ce que ça implique comme manque de fantaisie, mais aussi comme élégance formelle et qualitative)

_2016 Fantastic Beasts And Where To Find Them de David Yates (je me souviens juste que c'est très laid)

_2017 3% (série) de Cesar Charlone et Pedro Aguilera (un pitch aguichant, puis un long, très long hunger games du pauvre - enfin pour la longueur on ne sait pas on a arrêté)

_2017 Baby Driver de Edgar Wright (on y croit 5mn, puis on arrête au bout de 30)

_2017 Ghost In The Shell de Rupert Sanders (un mix entre blade runner et l'original, pas désagréable, et qui aurait peut-être été bien sans la présence molle et hors sujet de scarlett j.)

_2017 Guardians of the Galaxy 2 de James gunn (II) (divertissant)

_2017 Jeannette de Bruno Dumont (like a deer in the headlights)

_2017 Kim kong de Stephen Cafiero (trois fois 45mn drôles mais avec des creux, et qui auraient fait un excellent film d'1h30, au niveau d'OSS 117)

_2017 Kong Skull Island de Jordan Vogt-Roberts (probablement le kong qui laissera le moins de traces dans mon cerveau, puisque j'ai déjà tout oublié un mois après)

_2017 Le redoutable de Hazanavicus (très plaisant pour le cinéphile de sous-préfecture que je suis)

_2017 Logan de James Mangold (gad', moi aussi je peux faire un film dark(night) et torturé - moui.)

_2017 Mademoiselle de Park Chan-Wook (très élégant, certainement un peu pervers, et plein de twists qui font de rrrrrpsshhh)

_2017 Roues libres de Attila Till (plutôt inattendu et efficace, la question reste de savoir si la fin invalide totalement le film ou est un très habile et salvateur twist) (les deux)

_2017 T2 Trainspotting de Danny Boyle (n'a pas imprimé mon cerveau - la faute à la drogue sans doute)

_2017 The handmaid's tale (série) de Bruce Miller (oui, sans doute, très bien, très habile, très oulala critique de trump, mais la lassitude vint vite, et surtout celle de voir presque à chaque plan la scientologue concernée)

_2017 The Lego Batman Movie de Chris MacKay (en vrai c'est assez drôle - et tellement rapide que presque inquiétant pour la santé des jeunes générations (mais elles sont déjà cuites, alors))

_2017 Tikkun de Avishai Sivan (sobre, sec, dur et beau)

_2017 War For The Planet Of The Apes de Matt Reeves (ben non - l'univers est créé depuis les 1 & 2, et plutôt bien, et on y déroule juste outrancièrement une histoire de revanche vue 1000 fois)

_2017 Wonder Woman de Patty Jenkins (mais ? c'est ça un film féministe de superhéroine ? eh bien, ça ne casse pas trois patte à un canard manchot)

Twin Peaks

David Lynch & Mark Frost - 1992

Un meurtre a été commis à Twin Peaks, une petite bourgade de l'Etat de Washington en apparence tranquille. La jeune Laura Palmer est retrouvée morte nue au bord d'un lac, enveloppée dans du plastique. L'agent spécial du FBI, Dale Cooper, envoyé sur place pour démasquer le coupable, mène l'enquête avec le soutien du shérif local, Harry Truman. Ces investigations les amènent à révéler au grand jour les sombres secrets des uns et des autres. Pendant ce temps, d'inquiétants phénomènes se produisent.

note : oui ! (nonobstant quelques réserves)

Gimme Danger

Jim Jarmush - 2016

Apparu pour la première fois à Ann Arbor, Michigan, au cours d’une révolution contre-culturelle, le style de rock’n’roll puissant et agressif des Stooges a fait l’effet d’une bombe dans le paysage musical de la fin des années 60. Soufflant le public avec un mélange de rock, de blues, de R&B et de free jazz, le groupe au sein duquel débute Iggy Pop posa les fondations de ce que l’on appellerait plus tard le punk et le rock alternatif. Gimme Danger présente le contexte dans lequel les Stooges ont émergé musicalement, culturellement, politiquement, historiquement et retrace leurs aventures et mésaventures en montrant leurs inspirations et les raisons de leurs premiers défis commerciaux, jusqu’à leur arrivée au Panthéon du rock. 

note : moui, un doc fait par un fan, basique - pas désagréable mais gentillet...

Premier contact

Arrival - Denis Villeneuve - 2016

Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses.

note : plutôt tout comme il faut, sauf qu'il manque un je ne sais quoi - ou alors c'est à cause du romantisme cucul de la vie de famille, pitié...

Operation Avalanche

Matt Johnson (III) - 2017

En 1967, quatre agents de la CIA ont été envoyés à la NASA en tant qu'équipe voulant réaliser un documentaire. Ce qu'ils ont découvert a conduit à l'une des plus grandes conspirations de l'histoire américaine.

note : potacherie nerdisante pas désagréable - pas au niveau du mockumentaire 'opération lune', mais pas la pire sur le sujet...

The smell of us

Larry Clark - 2015

Paris, Le Trocadéro. Math, Marie, Pacman, JP, Guillaume et Toff se retrouvent tous les jours au Dôme, derrière le Palais de Tokyo. C’est là où ils font du skate, s’amusent et se défoncent, à deux pas du monde confiné des arts qu’ils côtoient sans connaître. Certains sont inséparables, liés par des vies de famille compliquées. Ils vivent l'instant, c’est l’attrait de l’argent facile, la drague anonyme sur Internet, les soirées trash "youth, sex, drugs & rock’n’roll". Toff, filme tout et tout le temps…

note : je n'ai pas trop kiffé, mais le fait qu ça soit en france et français à peut-être joué - car larry reste incroyablement provocateur, crade, et dérangeant...

Sully

Clint Eastwood - 2016

Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière. 

note : sobre et efficace, très bon dans un genre film catastrophe non épileptique...

Miss Peregrine et les enfants particuliers

Miss Peregrine's Home For Peculiar Children - 2016

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis.

note : au début on se dit tiens pourquoi pas - au début...

Jason Bourne

Paul Greengrass - 2016

La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas.

note : à peine fini que j'avais déjà oublié le navrant début...

Jackie

Pablo Larraín - 2017

22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut. 

note : on n'a pas aimé, et, pour autant, on a passé un bon moment...

Doctor Strange

Scott Derrickson - 2016

Doctor Strange suit l'histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d'un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d'aptitudes métaphysiques et d'artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. 

note : l'enfant illégitime de batman begins et de hellboy - dans ce genre cinématographique, pas le pire qu'on ait vu...

Deepwater Horizon

Peter Berg - 2016

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire. La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser.

note : film catastrophe plutôt plat, mais classique et bien fait - même si on ne sait pas bien s'il le réalisateur a autre chose à 'dire' que la pyrotechnie...

The Survivalist

Stephen Fingleton - 2015

Dans un monde post-apocalyptique, un homme s'est établi dans une cabane en pleine forêt. Mais l'arrivée de deux femmes en quête de nourriture va bousculer sa discipline de vie. 

note : très noir, minimaliste et assez élégant - ce qui fait qu'on regrette d'autant plus qu'il manque un but à la belle démonstration plastique...

Moonwalkers

Antoine Bardou-Jacquet - 2015

Juillet 1969, Tom Kidman, l'un des meilleurs agents de la CIA de retour du Vietnam, est envoyé à Londres pour rencontrer Stanley Kubrick et le convaincre de filmer un faux alunissage au cas où la mission Apollo 11 échouerait. Kidman ne trouve pas Kubrick, mais il tombe sur Jonny, le manager raté d'un groupe de rock hippie. Tout les oppose, mais ils n’auront pas d’autre choix que de travailler ensemble, remplacer Kubrick, tromper la CIA, éviter les drogues hallucinogènes et sauver leur vie en montant la plus grosse supercherie de l’histoire. 

note : un navet potache malgré la belle copie de l'esthétique de l'époque - j'espère que kubrick ne sait pas qu'ils se sont non seulement inspiré, mais aussi revendiqué de lui...

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