vendredi 20 octobre 2017

octobre 2017

_1944 Premier de cordée de Louis Daquin (un peu bath, mais vraiment très désuet)

_1960 Lion's Love d'Agnès Varda (j'aurais aimé aimer - mais il aurait fallu avoir vu moins de films avant pour être surpis par l'expérience)

_1963 Chi lavora e perduto de Tinto Brass (sans doute nouvel-vago-anar et rebelle en son temps, mais daté vu d'ici, et terriblement bavard)

_1963 Ikarie XB 1 de Jindrich Polák (oui en effet ça préfigure 2001, et plein d'autres films de sf, et c'est épatant que vienne de l'est à cette date - mais c'est quand même très vieillot)

_1964 Bande à part de Godard (c'est trop daté pour moi, et pas assez palpitant ou fascinant ou étonnant pour passer outre)

_1969 La chinoise de Godard (difficile de savoir si c'est ironique ou pas - en tout cas c'est irregardable aujourd'hui)

_1970 Charley Varrick de Don Siegel (pas désagréable polar pré-tarantino, mais un peu désuet)

_1973 Baba Yaga de Corrado Fina (peut-être pas mr freedom ou le couple témoin, mais quand même un jalon méconnu de cette époque - et d'après/avec l'aide de Guido Crepax !)

_1973 La Bonne Année de Claude Lellouch (sympathique confrontation entre la misogynie à l'ancienne et le féminisme 70s, avec quelques fantaisies esthétiques et de construction)

_1974 Mahler de Ken Russel (le romantisme romanesque poussé à l'extrême, relativement regardable car totalement psychédélique et particulièrement outrancier)

_1976 Salon Kitty de Tinto Brass (l'enfant inattendu des damnés et de l'appolonide - et bien mieux que ce qu'on pourrait craindre, voire très bien dans son genre)

_1980 Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg (assez radical certes, mais péteux, jouant de la provocation facile et mou - et qui a très mal vieilli)

_1981 Das Boot de Wolfgang Petersen (étouffant à plus d'un titre, et plutôt de bonne facture - mais pas forcément mon sujet préféré toutefois pour rester passionné 3h)

_1981 La Chèvre de Francis Veber (oui bon on ale droit d'être curieux, non ? et de sourire, plus d'une fois)

_1982 Pink Floyd The Wall de Alan Parker (je m'attendais au pire, et voilà que privilege meets brazil - très noir, très regardable)

_1984 Gwendoline de Just Jaeckin (un terrible navet 80s au début, un peu sauvé par une deuxième partie fantastico-nanardesque assez rigolote)

_1985 Mishima (life in 4 chapters) de Paul Shrader (radical et sec, pas inintéressant)

_1986 Blue Velvet de David Lynch (où on se rend compte que c'est comme un brouillon juvénile mais complet des obsessions à venir du cinéaste)

_1987 King Lear de Godard (j'ai été victime d'un énorme ennui maniéré)

_1990 The King of NY d'Abel Ferrara (beaucoup trop 80s dans l'esthétique, scénario un peu tarte, mais un tour de force, comme souvent, de Christofer Walken)

_1990 La cité de la peur de Alain Berbérian (la vérité c'est qu'il y a autant de moments drôles que de moments nuls (haha) - donc malgré un bon paquet de répliques 'cultes', on s'ennuie aussi)

_1992 Basic Instinct de Paul Verhoeven (polar malin au clinquant laid post 80s et aux scènes de cul ennuyeuses et interminables - difficile à regarder aussi car michael douglas a vraiment trop l'air d'un gland)

_1997 Schizopolis de Steven Soderbergh (excellent exercice de style, habile et drôle)

_1998 Ghost Dog The Way of the Samurai de Jim Jarmush (mou et parodique, ou envoutant et magique ? mon choix est fait)

_1999 Barren Illusions de Kiyoshi Kurosawa (en effet, 'vaine illusion' de croire que j'allais le voir en entier)

_2000 Werckmeister Harmonies de Bela Tarr (certes radical et esthétique, mais insupportable par son côté de-la-saleté-nait-la-beauté et sa glorification romantique de la poétique-des-marginaux)

_2006 The Da Vinci Code de Ron Howard (plat et pompeux à la fois)

_2008 Rembrandt's J'accuse de Peter Greenaway (un peu intéressant, assez érudit, globalement ennuyeux)

_2009 Bunny and the bull de Paul King (trop proche de gondry (argh), mais avec un côté wes anderson (ouf), et avec quelques blagues salaces et un peu trash)

_2010 Loft de Erik van Looy (un polar-vaudeville tellement déjà-vouu dès le début que j'ai arrêté au bout de 20mn)

_2010 Machete (revu et très ré-évalué)

_2012 Small Apartments de Jonas Åkerlund (comme quoi il ne suffit pas de mettre tous les codes & clichés des films bizarro-artys pour faire un film bizarro-arty intéressant)

_2013 Computer chess de Andrew Bujalski (une sorte de nostalgie triste et douce, et un sujet intéressant vu à l'heure d'alphagozero)

_2013 Concussion  de Stacie Passon (si on enlève le point, pas inintéressant en soi, d'un couple de femme banal et inclus dans une bonne société, c'est loin d'être palpitant)

_2013 Ida de Pawel Pawlikowski (très esthétique, assez noir, pas trivial - recommandé)

_2013 Kick-Ass 2 de Jeff Wadlow (moins nauséabond que le premier puisque la gamine a grandi, mais particulièrement indigent)

_2014 Frank de Lenny Abrahamson (totalement sundance/indie/us, gentiment arty, musicalement pas désagréable - disons qu'on passe un moment agréable)

_2014 Godzilla de Gareth Edwards (II) (au mieux un passe-temps banal et creux)

_2014 Spring breakers de Harmony Korine (revu et très ré-évalué)

_2015 Endorphine (esthétique irréprochable, histoire labyrinthique et sans concession - peut-être que ça a un côté un peu trop bon élève, sans que je sache comment dire mieux)

_2015 Le Tout Nouveau Testament de Jaco van Dormael (fantaisie à la limite du gondrisme, mais pas désagréable car assez drôle)

_2016 Certain Women de Kelly Richards (on ne sait pas pourquoi, mais c'est fascinant - et beau comme un hiver sans neige)

_2016 Colossal de Nach Villagondo (titre exagéré à mon sens, mais comme corinne a vraiment aimé, on va dire que c'est pas si mal - en tout cas un mélange des genre inattendu)

_2016 Lo Chiamavano Jeeg Robot de Gabriele Mainetti (à rapproche du film ci-dessus, mais sans lien - sauf l'idée du mélange, ici mafia+super héros loose)

_2016 Money Monster de Jodie Foster (j'espérais mieux de la réalisatrice - network, 40 ans plus tôt, reste plus percutant)

_2016 Nocturnal Animals de Tom Ford (il ne suffit pas de faire des images léchées et un film rien bizarre pour faire du lynch)

_2016 Office christmas party de Will Speck (de temps en temps, se rendre compte de ce qui fait rire le grand public ricain est intéressant)

_2016 Q de Laurent Bouhnik (belle tentative de faire un film avec du cul explicite et une exaltation nuit-fauvesque 80s - mais joué avec les pieds et pas mon trip)

_2016 Rogue One de Gareth Edwards (je sais que je l'ai vu, mais je ne me souviens pas d'un plan deux mois plus tard)

_2016 Snowden de Oliver Stone (un film utile et pédagogique déguisé en thriller romantique grand public - bon complément au doc citizen 4)

_2016 Suicide squad de David Ayer (dans les limites de son genre très balisé, un film ludique, froid et adulte, et sans la vulgarité de deadpool)

_2016 The Lost City Of Z de James Gray (un film beau et classique, sans cynisme - avec ce que ça implique comme manque de fantaisie, mais aussi comme élégance formelle et qualitative)

_2016 Fantastic Beasts And Where To Find Them de David Yates (je me souviens juste que c'est très laid)

_2017 3% (série) de Cesar Charlone et Pedro Aguilera (un pitch aguichant, puis un long, très long hunger games du pauvre - enfin pour la longueur on ne sait pas on a arrêté)

_2017 Baby Driver de Edgar Wright (on y croit 5mn, puis on arrête au bout de 30)

_2017 Ghost In The Shell de Rupert Sanders (un mix entre blade runner et l'original, pas désagréable, et qui aurait peut-être été bien sans la présence molle et hors sujet de scarlett j.)

_2017 Guardians of the Galaxy 2 de James gunn (II) (divertissant)

_2017 Jeannette de Bruno Dumont (like a deer in the headlights)

_2017 Kim kong de Stephen Cafiero (trois fois 45mn drôles mais avec des creux, et qui auraient fait un excellent film d'1h30, au niveau d'OSS 117)

_2017 Kong Skull Island de Jordan Vogt-Roberts (probablement le kong qui laissera le moins de traces dans mon cerveau, puisque j'ai déjà tout oublié un mois après)

_2017 Le redoutable de Hazanavicus (très plaisant pour le cinéphile de sous-préfecture que je suis)

_2017 Logan de James Mangold (gad', moi aussi je peux faire un film dark(night) et torturé - moui.)

_2017 Mademoiselle de Park Chan-Wook (très élégant, certainement un peu pervers, et plein de twists qui font de rrrrrpsshhh)

_2017 Roues libres de Attila Till (plutôt inattendu et efficace, la question reste de savoir si la fin invalide totalement le film ou est un très habile et salvateur twist) (les deux)

_2017 T2 Trainspotting de Danny Boyle (n'a pas imprimé mon cerveau - la faute à la drogue sans doute)

_2017 The handmaid's tale (série) de Bruce Miller (oui, sans doute, très bien, très habile, très oulala critique de trump, mais la lassitude vint vite, et surtout celle de voir presque à chaque plan la scientologue concernée)

_2017 The Lego Batman Movie de Chris MacKay (en vrai c'est assez drôle - et tellement rapide que presque inquiétant pour la santé des jeunes générations (mais elles sont déjà cuites, alors))

_2017 Tikkun de Avishai Sivan (sobre, sec, dur et beau)

_2017 War For The Planet Of The Apes de Matt Reeves (ben non - l'univers est créé depuis les 1 & 2, et plutôt bien, et on y déroule juste outrancièrement une histoire de revanche vue 1000 fois)

_2017 Wonder Woman de Patty Jenkins (mais ? c'est ça un film féministe de superhéroine ? eh bien, ça ne casse pas trois patte à un canard manchot)

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