mardi 1 janvier 2019

Janvier 2019

_1932 Scarface de Howard Hawks (très noir, très cynique et avec une classe forcément très old school qui rend le film assez fascinant)

_1940 The Shop Around The Corner - Rendez-vous de Ernst Lubitsch (bluette théâtrale légère, très appréciée à côté de moi)

_1941 Citizen Kane de Orson Wells (ouf, encore une preuve que je je suis pas cinéphile, je n'ai pas été touché par le mythe !)

_1946 It's a Wonderful Life - La Vie est belle de Franck Capra (beaucoup trop de bons sentiments de mon côté, juste ce qu'il faut si j'en crois ma dame)

_1946 Cluny Brown - La folle ingénue de Ernst Lubitsch (assez poussif, malgré la très charmante jennifer jones et la peinture amusant de upper class anglaise corsetée)

_1950  All About Eve de Joseph L. Mankiewicz (pourquoi pas, mais le physique peu à notre goût de l'actrice n'a pas favorisé notre adhérence)

_1952 Le port de la drogue - Pick-up on south street de Samuel Fuller (noir et vieux, l'un s'est laissé porter, l'une pense que c'est nul)

_1953 Tant qu'il y aura des hommes - From Here To Eternity de Fred Zinnemann (la dénonciation-glorification de l'armée n'est pas désagréable, mais c'est globalement une bluette ancré assez artificiellement dans la grande histoire)

_1960 Elmer Gantry de Richard Brooks (incompréhensible vu d'ici, impossible de savoir si c'est une critique des religions ou de leur système(s) - assez ennuyeux au demeurant, et bien trop de sermons)

_1961 Pocketful of Miracles - Milliardaire pour un jour de Frank Capra (une pièce de boulevard avec un début crispant et de nombreuses longueurs, sauvée paradoxalement par sa désuétude)

_1963 Cléopâtre - Cleopatra de Joseph L. Mankiewicz (terriblement mou et plat, et source d'un ennui assez profond)

_1968 She-Devils on Wheels de Herschell Gordon Lewis (série b assez nulle, mais des filles libres, libertaires, dominatrices et motardes, c'est cool)

_1970 Beyond The Valley Of The Dolls - La Vallée des plaisirs de Russ Meyer (pure série b, mélange bizarre de trash, de niaiseries, de blagues plus ou moins adultes et de moralisme compassé)

_1980 Le Roman d'Elvis - Elvis de John Carpenter (pas désagréable sans plus, Kurt Russel s'est fait plaisir et amuse la galerie de son jeu de jambe)

_1980 Les Lettres d'un homme mort - Pisma myortvogo cheloveka de Constantin Lopouchanski (noir, lent, russe, pas entré dedans, pas fini)

_1983 La clef - La chiave de Tinto brass (tinto fera bien mieux et politique que cette soupe vaguement érotique et parfaitement plate)

_1983 L'étoffe des héros - The Right Stuff de Philip Kaufman (linéaire, américain, patriote, un peu ennuyeux)

_1992 Bad Lieutenant de Abel Ferrara (noir, très noir, vraiment pas d'espoir)

_1996 Star Trek First Contact de Jonathan Frakes (très mou, très cheap et très tarte, mais, en partie pour ça, un peu sympathique comme du star trek)

_1986 Sid and Nancy de Alex Cox (assez moche et peu palpitant, malgré une peinture des méfaits crades causés par la drogue sans concession)

_1998 Star Trek Insurrection de Jonathan Frakes (mou, cheap et tarte, mais, en partie pour ça reste sympathique comme du star trek)

_1998 Le négociateur - The Negotiator de F. Gary Gray (efficace, sans prétention et assez tendu tout le long)

_2002 Star Trek Nemesis de Stuart Baird (bon si on enlève la bonhomie rassurante du capitaine picard (jehannlouc pikkard), il ne reste pas grand chose)

_2004  Locataires - 3 Iron - Bin jip de Kim Ki-duk (terriblement romantique, mais le choix d'avoir deux personnages principaux sans une ligne de dialogue rend la chose très radicale, et in fine assez fascinante)

_2005 Narnia 1 - The Chronicles of Narnia - The Lion, The Witch, and The Wardrobe de Andrew Adamson (terriblement plat et convenu, pas une seule surprise)

_2008 Seuls two de Eric Judor, Ramzy Bedia (belle idée, décevante concrétisation)

_2012 Podium de Yann Moix (une comédie tout à fait regardable grâce à poelvoorde qui emmène le tout avec sa folie sérieuse unique)

_2014  Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys - Love & Mercy de Bill Pohlad (une évocation sympathique des garçons de plage dans sa partie 60s, mais un peu gâchée par le pathos de la partie 80s)

_2015 La Tour 2 Contrôle Infernale de Eric Judor (du burlesque pas mal vrillé, mais pas ma came)

_2015 Manifesto de Julian Rosefeldt (j'ai déjà vu des choses prétentieuses et ampoulées, celle-là n'est pas la moindre - et même si je n'ai pas tout vu)

_2017 Petit Paysan de Hubert Charuel (très beau, assez dur, plutôt triste mais sans pathos - et semble plutôt bien documenté et joué)

_2017. Au revoir là-haut de Albert Dupontel (de bonne choses parfois avec son fond de clownerie triste et cynique, mais qui flirte malheureusement avec une niaiserie esthético-romantique à la amélie poulain)

_2017 Spider-Man Homecoming de Jon Watts (trop bien pour 175M de dollars ça vaut grave pour quelques blagues et de nombreuses pirouettes, pas certain du rapport qualité prix)

_2017 Those who are fine - Dene wos guet geit de Cyril Schäublin (histoire un peu inexistante, ce qui est presque secondaire car très agréablement minimaliste et esthétique)

_2018 Under The Silver Lake de David Robert Mitche (long, flottant, inégal, mais avec un je ne sais quoi d’inattendu qui accroche l’œil malgré un léger ennui)

_2018 Ant-Man et la guêpe - And The Wasp de Peyton Reed (film de superhéros ludique et pas boursoufflé au vu des ce qui se fait en ce moment - d'ailleurs attention, c'est surtout un film de blagues)

_2018 BlacKkKlansman de Spike Lee (désagréable, plat, ennuyeux et pas crédible - zappé)

_2018 First Man de Damien Chazelle (la première demi-heure de pathos lourdingue nous a coupé l'envie d'aller sur la lune)

_2018 Les Indestructibles 2 - The Incredibles 2 de Brad Bird (ok empowerment féminin, ok belle réalisation, mais sans le personnage de jack-jack, le film serait particulièrement plat)

_2018 Mission Impossible - Fallout de Christopher McQuarrie (2h de bourre-pifs chorégraphiés pour 10mn d'histoire à twists hénaurmes)

_2018 The Quake - Skjelvet de John Andreas Andersen (téléfilm catastrophe)

_2018 Ultra pulpe de Bertrand Mandico (comme pour les garçons sauvages, je devrais détester son maniérisme et j'ai été assez pris comme un lapin dans des phares devant son univers organique, brouillon, bizarre, érotique, cheap, lent, etc.)

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