samedi 20 avril 2019

avril 2019

1929 L'homme à la caméra (chef d’œuvre visuel, hymne univoque au modernisme - qui peut être discutable vu d'ici)

1937 La Grande Illusion (jeu et dialogues très datés, mais des personnages classe (contre classe), et un fond noir et élégant)

1941. That Uncertain Feeling (à peine une pièce de boulevard, sans compter l'étrangeté des comportements amoureux et de la morale)

1944. Laura (pièce de boulevard un peu enlevée, mais avec une fin curieusement abrupte)

1945 Love Letters (comédie romantique dans un décor de carton pâte  - pas ce que je préfère, mais on me dit que si, c'est très bien)

1946 Duel in the Sun  (jenifer jones ne ressemble à rien, le film non plus)

1952. Singin' In The Rain (un exercice bizarre, des numéros dansés sous acide étonnants, mais pour un film haché, flottant et peu exhalant)

1953 Beat the Devil (série de sketchs à la limite du burlesque, histoire sans réelle cohérence, presque un livre d'aventure feuilletonné)

1954. Voyage en italie (lest's go down to the bar - à part ça pas grand chose)

1955. Rififi (jeu d'acteur et argot particulièrement daté, mais une scène de casse exceptionnelle (et totalement silencieuse) qui peut justifier à elle seule la vision)

1955. The Big Knife (encore une fois, le sens moral et les relations humaines de ces années là nous échappent)

1956 Forbidden Planet (parfaitement kitsch, désuet et mou, mais avec une fin pas idiote, et un mélange de foi et de critique du progrès inattendus)

1956 Friendly Persuasion (des questions certainement profondes, un traitement assez niais)

1956 Patterns (le ver est dans le fruit du capitalisme depuis longtemps, il n'a fait que grossir mais glaçait déjà à l'époque)

1956 The Man in the Gray Flannel Suit (un homme normal confronté à la grande histoire crée des fissures dans l'american way of life)

1956. Moby Dick (thou shall not oar the wrath of thee - fascinant, mais uniquement par la vieillerie des dialogues)

1957 Les sentiers de la gloire - Paths of Glory (pamphlet anti militatariste, beau, sombre et misanthrope)

1957 The Bridge on the River Kwai (charge contre l'armée ambigüe car elle glorifie en même temps l'esprit de sacrifice et la dignité du code du soldat)

1960 La.Dolce.Vita (fascinant, curieux, ennuyeux)

1960 le trou (forcément daté, mais clinique et noir de bon aloi)

1960 The Apartment (un loser quasi burlesque dans un film curieusement amoral, ni drôle ni réellement critique - peu convainquant)

1961 the young savages (encore un film incompréhensible vu d'ici, par son mélange de noirceur glauque et de bon sentiments candides)

1965 Pierrot le fou (pierrot le fou)

1972. Aguirre The Wrath Of God (fascinant les 5 premières minutes, puis aussi plat que kinski est outrancier)

1974 The Towering Inferno (le maître étalon du film catastrophe)

1979 The China Syndrome (froid et sec, sans même de musique, mieux que dans mon souvenir)

1980. Heavens.Gate (en fait non, on va regarder autre chose)

1988. Die Hard (le maitre-étalon du genre, qui a raisonnablement vieilli)

1990 Beau Travail (comme un coup de feu tiré pour rien dans le désert)

1990. Le vélo de ghislain lambert (un peu comme de regarder le tour de france à la télé : linéaire, vide, mais avec un côté reposant)

1994. Star Trek Generations (very far from full warp)

1995. les deux mondes (tiens, on s'est arrêtés bien avant la fin)

1995. les randonneurs (vaguement sympathique)

1999 instinct (un fond intéressant et assez inédit, mais une forme absolument désastreuse)

2003. The Italian Job (à peine regardable un dimanche soir à la télé)

2006 Flags of our Fathers (dur et critique envers la société us, mais très répétitif et long)

2006 jean-philippe (comédie sans prétention, et assez distrayante grâce au contraste luchini/smet)

2006 Letters From Iwo Jima (le projet de diptyque était enthousiasmant, mais ce volet, malgré sa noirceur, est globalement gnian-gnian)

2006. Inside Man (bien essayé, mais très loin de ocean's 11)

2007. Charlie Wilsons War (un sentiment bizarre et désagréable, peut-être pas étranger au côté univoque et ultra patriote us du film)

2007. There Will Be Blood (un début prenant, puis un long ennui guimauveux s'installe malgré de lourdeaux efforts pour dramatiser l’histoire)

2008 The Chronicles of Narnia - Prince Caspian (ennui)

2009 A Serious Man (distrayant, donc déjà pas mal pour un film des coen)

2010 The Company Men (niaiserie qui se voudrait critique capitaliste, n'est pas 'patterns' qui veut)

2011 Black Pond (curieux, un peu bancale et flottant, mais estimable en tant que premier film au budget particulièrement ridicule)

2012. Keep Smiling (concours de beauté Géorgie, mal fichu mais sauvé par une ambiance politico-sociale rare ici, et un film très noir)

2012. Wakey Wakey (se croit arty mais n'est pas lynch ou meyer qui veut)

2016 Pandora (première partie excellente, fin trop longue et larmoyante, mais in fine un bon plaidoyer anti-nucléaire, ce qui n'est déjà pas mal)

2016. pity (la weird greek wave, mais pas dans son meilleur, manque un peu de corps pour rester captivé jusqu'au bout)

2017 Jupiter's Moon (très noir, inattendu, contemporain et social, malheureusement s'enlise un peu sur la fin)

2017 The Butterfly Tree (un peu de dureté et de désespoir et on avait un nouveau alabama monroe - raté, on n'a que l'imagerie un peu rock et un amour inattendu)

2017. Attraction (nul à très regardable selon les spectateurs présent - peut-être que si ça n'était pas (en) russe)

2017. Kingsman The Golden Circle (remplit son office de vide cerveau outrancier et assez vain - plus supportable que le premier)

2017. southern belle (l'amérique white trash, toujours fascinant - mais assez vain également)

2018 Asterix The Secret Of The Magic Potion (distrayant, donc pas mal pour une adaptation d'astérix - mais très enfantin)

2018 au poste (sympathique, mais sans doute trop malin, et méta, et content de soi)

2018 The Man Who Killed Don Quixote (terry gillian se regarde faire du terry gillian, lo-fi, théâtral, romanesque, romantique, foutraque, ennuyeux)

2018 Vice (superproduction us assez typique, vaguement critique, vaguement dithyrambique, et surtout trop rapide si on n'a pas suivi la politique là-bas ces 40 dernières années - n'imprime pas tellement)

2018. Aquaman (pensum navrant pour tout le monde)

2018. Black Mirror Bandersnatch (mou et ennuyeux, au point qu'on n'a pas fini - peut-être aurait-il fallu jouer et pas regarder en 'film'  ? mais même pas sûr)

2018. Climax (assez fascinant au début, totalement vain et boursoufflé par la suite)

2018. Cold War (plutôt agréable, mais bien trop romanesque)

2018. en fumée (sympathique loufoquerie parisienne, arty et lo-fi)

2018. Free Solo (ce que fait cet homme est fou, c'est assez fascinant à regarder)

2018. The Mule (à des années lumières de gran torino, et à la morale plus que discutable, pour ne pas dire gênante)

2019. leto (vaguement rock, pas très roll, assez bien clippé)

2019. The Lego Movie 2 The Second Part (sans sous-titres j'ai pas compris toutes les blagues - mais plutôt fou, bien que plus enfantin et assez loin de la dinguerie épileptique du premier)

 

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