lundi 21 octobre 2019

octobre 19

_1941 Le Faucon maltais (The Maltese Falcon) de John Huston (la création du 'privé' - à part ça, bon)

_1956 L'Homme de Lisbonne (Lisbon) de Ray Milland(vague polar dont le seul intérêt est le côté daté)

_1956 Géant (Giant) de George Stevens (où l'on confirme que james dean joue toujours de la même façon, et comme une limande molle)

_1959 Les Chemins de la haute ville (Room at the Top) de Jack Clayton (mélo et critique sociale de bon aloi, même si signoret ne me fait guère vibrer)

_1969 Les Soldats vierges (The Virgin Soldiers) de John Dexter (full paper jacket - mi pastiche, mi drame, globalement assez mou)

_1970 Wanda de Barbara Loden (les 70s dans leur meilleur, même si trop psycho-exhalté-folie à mon goût)

_1974 Tremblement de terre (Earthquake) de Mark Robson (nanard catastrophe)

_1974 Le Flambeur (The Gambler) de Karel Reisz (mon tropisme 70s plus james caan rend la chose forcément assez irrésistible)

_1978 L'Argent de la banque (The Silent Partner) de Daryl Duke (polar léger, regardable par son ambiance typiquement 70s)

_1979 Justice pour tous (... And Justice for All) de Norman Jewison (pas le meilleur al pacino, mais quand même agréable)

_1979 Monty Python, la vie de Brian (Monty Python's Life of Brian) de Terry Jones (pas mon préféré, mais quelques éclairs sauvent le tout, et tellement libre vu d'ici)

_1991 Point break extrême limite (Point Break) de Kathryn Bigelow (c'est donc ça, l'apogée des 90s ont mal vieilli) (sauf nous, bien évidemment)

_1993 Leni Riefenstahl, le pouvoir des images (The Wonderful, Horrible Life Of Leni Riefenstahl) de Ray Muller (une vie incroyable, une femme fascinante, une cinéaste exceptionnelle - mais une sympathisante nazie, quoi qu'elle prétende)

_1995  Apollo 13 de Ron Howard(un vrai film, simple, pas méta, pas enfantin, c'est bien agréable)

_1997 Princesse Mononoké (Mononoke-Hime) de Hayao Miyazaki (épatant)

_1997 The Game de David Fincher (habile mais ne laisse aucune marge au spectateur, pris par la main d'un bout à l'autre du suspense - suspense qui perd donc de son efficacité)

_1998 Hors d'atteinte (Out of Sight) de Steven Soderbergh (clooney et lopez sont beau autant que le téléfilm est plat - en même temps, on s'y attendait)

_2017 Dragonfly Eyes (Qing Ting Zhi Yan) de Bing Xu (entièrement en caméras de vidéosurveillance, mais ne m'a pas accroché un instant)

_2000 Gladiator de Ridley Scott (film de gladiateur total)

_2000 Mercuriales de Virgil Vernier(les tours et une atmosphère étrange sauvent presque le film de sa mièvrerie éthérée)

_2000 L'Enfer du devoir (Rules of engagement) de William Friedkin (ça, un friedkin ? tellement navrant qu'on a tenu que 20mn)

_2001 No Man's Land de Danis Tanovic (un peu plat mais drôle, politique, très noir)

_2001 L'uomo in più (L'homme en plus) (L'Uomo in più) de Paolo Sorrentino (balourd et laid - et ennuyeux)

_2005 The Notorious Bettie Page de Mary Harron (ne casse pas de briques, l'actrice n'est que modérément convaincante, mais bon, bettie page)

_2009 Star Trek de J.J. Abrams (nouvelle série, plus jeune donc plus vive, plus abrams donc plus testostéroné - on perd par rapport à avant... mais c'est proprement fait)

_2010 Pour le réconfort de Vincent Macaigne (la lutte des classes avec un côté improvisé cheap qui rend la chose peut-être plus sympathique que si ça avait été 'juste' une comédie française)

_2010 Les Runaways (The Runaways) de Floria Sigismondi (mais enfile les clichés 'rock' comme une nonne un chapelet, mais pas désagréable, et basé sur une certaine proximité avec la vérité, semble-t-il)

_2011 God Bless America de Bobcat Goldthwait (une sorte de pre-prequel de idiocracy, parfois un peu facile mais particulièrement radical, et jusqu'au bout)

_2013 Star Trek Into Darkness de J.J. Abrams (voir ci-dessus)

_2015 L'étreinte du serpent (El abrazo de la serpiente) de Ciro Guerra (aguirre, sans la folie outrancière, mais avec la fièvre)

_2015 Parallels de Christopher Leone (une bonne base, pas exploitée.. sauf si c'est le début d'une série, comme il s'est avéré après vérification)

_2016 Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck (politique, grand public, pas désagréable sans plus)

_2016 Star Trek Sans limites (Star Trek Beyond) de Justin Lin (voir ci-dessus, en remplaçant le mot abrams par lin)

_2016 Detour de Christopher Smith (polar qui se croit moderne et malin, mais une ou deux bonnes idées de construction ne suffiront pas à compenser la vacuité des clichés utilisés)

_2017 Tesnota – Une vie à l’étroit (Tesnota) de Kantemir Balagov aka Closeness (huis-clos très noir et assez étouffant, porté par une actrice-personnage plutôt fascinante)

_2017 We Blew It de Jean-Baptiste Thoret (we did)

_2017 Le Sens de la fête de Eric Toledano, Olivier Nakache (amusant tant que ça reste une comédie, mais le virage sentimentalo-sérieux au milieu est assez navrant)

_2017 Marjorie Prime de Michael Almereyda (un black-mirror sobre et plutôt élégant mais un peu mou et trop psychologisant)

_2018 Leave No Trace de Debra Granik (un point de vue socio-politique et radical mais non univoque, une bonne surprise)

_2018  Paul Sanchez Est Revenu ! de Patricia Mazuy (curieux car dispersé entre comédie, polar à suspens assez basique, et critique de la société et du vide qu'elle crée dans la vie de gens - mais français)

_2018 Un berger et deux perchés à l'Elysée ? de Philippe Lespinasse, Pierre Carles (hilarant et libre)

_2018 Arctic de Joe Penna (all is lost dans les glaces - scénario particulièrement mince, de belles images)

_2017 En Liberté ! de Pierre Salvadori (loufoque et léger, agréable divertissement)

_2018 L'Amour est une fête de Cédric Anger (deux mois après il a fallu que je regarde l'affiche pour me souvenir de ce navet - situé à une bonne époque, avec un sujet amusant, mais un mauvais film)

_2018 Wild Rose de Tom Harper (III) (terriblement mélo, et autour d'un personnage assez désagréable qui chante une musique qui me déplaît - ce qui n'aide pas)

_2019 Apollo 11 de Todd Douglas Miller (documentaire très beau, assez inutile, mais fascinant)

_2019 Captive State de Rupert Wyatt (polar sf minimaliste, tendu et sec, ne manque peut-être qu'un peu plus de fond socio-politique pour être une excellente surprise)

_2019 Diamantino de Gabriel Abrantes, Daniel Schmidt (fou, idiot et kitsch, mais politique - je comprends qu'on puisse détester, mais ça n'est pas mon cas)

_2019 Jessica Forever de Caroline Poggi, Jonathan Vinel (joué de façon terriblement française, mais tellement inattendu que c'est assez fascinant)

_2019 L'Empire de la Perfection de Julien Faraut (john mcenroe est un personnage de cinéma pas assez exploité)

_2019 Years And Years de Russell T Davies (une série... donc comme toujours je me lasse dès le 2ème - surtout que le côté exacerbé néo-black-mirror socio-polique est assez épuisant (et flippant, oui, mais ça ne suffit pas))

_2019 Alita : Battle Angel de Robert Rodriguez (compilation façon jeu vidéo et assez laide de films et idées déjà vus ailleurs)

_2019 Avengers: Endgame de Joe Russo, Anthony Russo (déjà oublié)

_2019 Captain Marvel de Anna Boden, Ryan Fleck (est au féminisme ce que black panther était à la cause afro-américaine - peu)

_2019 X-Men : Dark Phoenix de Simon Kinberg (ça fait longtemps que j'ai dépassé mon capital super héro, et qui plus est celui là est juste regardable)

_2019 Godzilla 2 - Roi des Monstres (Godzilla: King of the Monsters) de Michael Dougherty (au début on est un peu inquiet, mais ouf, si fait, godzilla est bien le roi des monstres)

_2019 Iron Sky 2 (Iron Sky: The Coming Race) de Timo Vuorensola (vain, car n'a gardé que le côté geek rigolard provocateur ado du premier, qui avait un truc en plus (ne me demandez pas quoi - la fraîcheur peut-être))

_2019 Men In Black: International de F. Gary Gray (poussif, plat et enfantin au point de ne pas être regardable)

_2019 Parasite de Joon-ho Bong (à peine distrayant, belle déception)

_2019 Shazam! de David F. Sandberg (alors en fait c'est assez, non, c'est très nul)

_2019 Spider-Man: Far From Home de Jon Watts (ok fini les films de super-héros : il y a des films pour ados des 80s qui sont plus caustiques et vifs - tenir 20mn est un maximum poli)

_2019 The Wandering Earth (Liu Lang Di Qiu) de Frant Gwo (le premier nanar sf néo-holliwoodien à gros budget fait par un chinois - la mondialisation est définitive)

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